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Il y a plus de 200 cyclotrons à usage médical total ou partiel en Europe. La grande majorité a une énergie et une intensité adaptée à la production de fluor-18.
La France compte 31 cyclotrons dédiés à la production de radionucléides pour la médecine nucléaire (CF. carte ci-dessous). Le cyclotron Arronax est unique dans ce paysage par ses caractéristiques  et ses missions.

Figure 1: Répartition géographique des cyclotrons de production de radio-isotopes en France.

 

Cyclotrons pour les besoins des caméras TEP

Un programme de développement de cyclotrons a été mis en œuvre par des industriels (Curium Pharma et AAA/Novartis) pour couvrir les besoins des caméras TEP installées ou en cours d’installation en France. Ces appareils sont définis spécialement pour produire du fluor 18.
Un certain nombre de ces cyclotrons ont prévu une utilisation recherche du fluor 18 et éventuellement des isotopes à vie courte (carbone 11, oxygène 15).

Cyclotrons pour la recherche biomédicale

Quelques cyclotrons sont dédiés à la production de radioisotopes légers pour la recherche biomédicale.
Leurs programmes sont d’abord orientés vers l’imagerie par émission de positons en neuropharmacologie et oncologie (traceurs fluorés, carbone 11)

Cyclotrons industriels

Curium Pharma possède deux cyclotrons de 30 MeV consacrés à la production commerciale d’isotopes pour la médecine nucléaire (thallium 201, iode 123, gallium 67).

Cyclotrons pour la recherche nucléaire et en matériaux

Il s’agit de cyclotrons intégrés à des programmes de recherche fondamentale en physique, destinés à la connaissance de la matière. En France, nous avons le Grand accélérateur national d’ions lourds – GANIL à Caen (95 MeV) pour la recherche en physique nucléaire et le CEMHTIpour la recherche sur les matériaux.

Cyclotrons de radiotherapie

Il s’agit des cyclotrons spécialisés en protonthérapie, en hadronthérapie et neutronthérapie. Les cyclotrons Orsay (200 MeV) – Nice (65 MeV ).