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  • 2001 : dépôt du dossier scientifique par Jacques Barbet, Jean-François Chatal, Jacques Martino et Yves Thomas auprès des tutelles scientifiques et des financeurs potentiels
  • 3 mai 2002 : le ministère chargé de la Recherche, après consultation d’experts scientifiques émanant du CNRS, de l’Inserm, du CEA et d’Universités, officialise une évaluation scientifique du dossier déposé
  • 2002-2003 : une étude de faisabilité technico-économique, cofinancée par le Conseil Régional des Pays-de-la-Loire et l’État (Préfecture de Région) et pilotée par le CHU de Nantes, permet de confirmer la faisabilité technique du projet et d’en évaluer plus précisément les coûts d’investissement et de fonctionnement
  • 18 décembre 2003 : le projet, porté par l’Université de Nantes et soutenu par les présidents successifs du Conseil Régional des Pays-de-la-Loire (François Fillon puis Jean-Luc Harousseau) reçoit un avis favorable du Comité Interministériel pour l’Aménagement et le Développement du Territoire (CIADT)
  • 9 juillet 2004 : Jacques Auxiette, alors nouveau président du Conseil Régional des Pays-de-la-Loire soutient, lance le projet qui sera installé sur un terrain mis à disposition par le CHU de Nantes sur son site nord à St-Herblain. La maitrise d’ouvrage déléguée est confiée par l’État à la Région des Pays-de-la-Loire
  • fin 2004 : le bouclage financier de l’investissement estimé à 36,9 M€ est assuré avec la répartition suivante :
    • État : 8,4 M€
    • Région Pays-de-la-Loire : 14,260 M€
    • FEDER Europe : 7,490 M€
    • Région Bretagne : 0,750 M€
    • Région Poitou-Charente : 0,500 M€
    • Département de Loire-Atlantique : 2,00 M€
    • Département du Maine-et-Loire : 0,300 M€
    • Nantes Métropole : 3,00 M€
    • Angers Loire Métropole : 0,200 M€
  • 2005 : définition précise de l’équipement et passation des commandes publiques
  • 7 décembre 2006 : pose de la première pierre
  • Mars 2008 : arrivée du cyclotron à St-Herblain, puis montage, tests et réglages
  • 7 novembre 2008 : inauguration du cyclotron Arronax et du site ARRONAX en présence du Premier Ministre François Fillon, du Président de Région Jacques Auxiette, du Député Maire de Nantes Jean-Marc Ayrault et du Sénateur Maire de Saint Herblain Jean-Charles Gautier
  • 25 octobre 2010 : le cyclotron Arronax atteint sa pleine puissance pendant 24 h
  • 2011 : le cyclotron Arronax est utilisé pour l’activité de R&D en vue de la production de Strontium-82, de Cuivre-64, de Germanium-68, de Scandium-44 et pour la radiolyse, la radiobiologie et la physique
  • 2012 
    • production du strontium-82 en routine pour les générateurs Sr82/Rb82 qui sont utilisés pour l’imagerie cardiaque en Amérique du nord
    • le GIP ARRONAX, avec plusieurs laboratoires nantais, est lauréat de l’appel d’offres des Équipement d’excellence (Equipex) avec le projet ArronaxPlus. Le GIP devient le coordinateur de ce projet.
    • le GIP ARRONAX, avec plusieurs laboratoires français, est lauréat de l’appel d’offres laboratoire d’excellence avec le projet IRON porté par le département commun de médecine nucléaire CHU de Nantes/ICO
  • 2014 : le GIP Arronax obtient le label ISO-9001 pour l’ensemble de ses activités
  • 2017 :  ouverture au GIP ARRONAX  de l’Annexe de la Pharmacie à Usage Intérieur (APUI) du CHU de Nantes
  • 2018  
    • obtention de l’agrément « Matière première à usage pharmaceutique » de la Food and Drug Administration (FDA) pour la production de strontium-82
    • obtention de l’agrément « Bonne Pratique de Fabrication », BPF ou GMP en anglais, par l’Agence Nationale de la Sécurité du Médicament (ANSM) pour la production de strontium-82
    • 22 Mai 2018 : première dose d’un radiopharmaceutique pour la thérapie en oncologie produit par l’APUI utilisant un radioisotope (lutétium 177)
  • 23 Mai 2019 : production par l’APUI d’une première dose d’un radiopharmaceutique pour l’imagerie en oncologie à partir d’un radioisotope produit par Arronax (cuivre-64)